Trouble du comportement alimentaire
CABINET DE PSYCHOTHERAPIE VERONIQUE DURY

« La façon de manger est vraiment le reflet de la façon dont on apprend et fait contact avec l’univers et avec l’autre.»

Laura Perls –  Extrait de " Vivre à la frontière ".

Durant toute la vie, notre rapport à la nourriture et à l'alimentation est souvent le reflet de notre vécu global, de notre équilibre ou au contraire de notre difficulté à nous sentir en harmonie avec nous-mêmes, avec notre corps, avec les autres et plus globalement, avec le monde qui nous entoure.  

Chez certaines personnes, une relation malheureuse à la nourriture et au corps peut s'installer. Ces troubles à prédominance féminine peuvent également concerner les hommes.

 

Les troubles du comportement alimentaire (TCA) sont tous l’expression d’un immense mal-être. Ils sont bien souvent le symptôme révélateur d’une souffrance profonde, que la personne ne peut exprimer autrement.

 

Les personnes qui présentent des TCA ont souvent une mauvaise estime d’elles-mêmes, manquent de confiance en elles, sont excessivement perfectionnistes et ont un besoin de tout maîtriser. Les TCA enferment leurs victimes dans une souffrance solitaire. Ils nécessitent une approche qui soit à la fois nutritionnelle, comportementale et psychologique.

 

 

 

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La boulimie

La personne boulimique est le plus souvent une femme jeune, qui accorde une importance excessive à son apparence corporelle et à son poids. Le regard qu’elle porte sur elle-même est fortement influencé par son physique et est généralement très critique.

Elle présente des crises boulimiques caractérisées par l’ingestion incontrôlable de quantités démesurées de nourriture, consommées à l’abri des regards. Il s’agit d’envies brutales et irrésistibles de manger, contre lesquelles la volonté ne peut rien.  La nourriture est engloutie sans faim et sans plaisir. Cette conduite alimentaire induit un fort sentiment de détresse, de culpabilité et de honte.

Suite à cette prise massive de nourriture, la personne recourt à des comportements compensatoires visant à  limiter autant que possible la prise de poids : vomissements provoqués, prise abusive de laxatifs, jeûne prolongé, activité sportive excessive…

La majorité des personnes présentant ce trouble (70% d’entre elles) gardent un poids normal… au prix d’une relation douloureuse et bafouée avec leur corps et avec leurs émotions.   

  

La boulimie sert à apaiser une très forte angoisse. La personne mange parce qu’elle se sent vide, inexistante, indigne d’être aimée, même si extérieurement elle semble avoir réussi sa vie.

Derrière le désir a priori superficiel de minceur, se dissimule un profond état de souffrance, une très mauvaise estime de soi, une difficulté à « Etre » avec soi-même et avec les Autres.  

   

L’hyperphagie boulimique

Comme dans la boulimie, il y a survenue de crises boulimiques c'est-à-dire la personne engloutit de la nourriture de façon excessive et incontrôlable. Cela se déroule le plus souvent en dehors des repas et la personne choisit des aliments qu’elle apprécie particulièrement. Deux éléments distinguent toutefois l’hyperphagie boulimique de la boulimie proprement dite: d’une part, la personne hyperphagique ne recourt pas à des comportements compensatoires (ex : jeûne, prise de laxatifs ou vomissements, sport excessif…) pour limiter la prise calorique et donc ces frénésies alimentaires peuvent conduire à un surpoids, voire à une obésité si elles se produisent fréquemment. D’autre part, la personne peut ressentir un certain plaisir à manger même si la faim est absente.

Le comportement alimentaire est source de détresse et de souffrance tant physique que morale. La personne peut ressentir de la honte, du dégoût vis-à-vis d’elle-même et déprimer.

Là encore, la nourriture sert à apaiser un malaise intérieur, à combler un vide, un sentiment de solitude ou d’insatisfaction existentielle.

  

L’anorexie mentale

La personne anorexique est animée par une peur intense de prendre du poids ou de grossir.  Elle ne se voit pas telle qu’elle est : la perception de sa forme corporelle et de son poids sont altérés. Elle refuse de maintenir son poids au niveau ou au-dessus d’une valeur normale pour sa taille et son âge. Comme dans la boulimie, l’estime qu’elle se porte est fortement influencée par son poids et son apparence. Pour intensifier son amaigrissement, elle peut avoir recours à l’hyperactivité physique (agitation, excitation, activité sportive…) et user de laxatifs et de diurétiques. La dénutrition entraîne de très nombreuses carences ainsi qu’une aménorrhée (disparition des règles).

Ce trouble touche essentiellement les femmes jeunes qui sont dans le déni de la gravité de leur maigreur.

Un accompagnement multidisciplinaire est requis pour la prise en charge de ce problème.

 

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Ma pratique :

J’apporte mon aide en psychothérapie individuelle aux personnes ayant une relation compliquée et douloureuse avec l’alimentation : surpoids, fringales incontrôlables, compulsions alimentaires, hyperphagie, boulimie, anorexie-boulimie…..

 

Objectifs de la psychothérapie gestaltiste que je propose:

Dans un cadre confidentiel, bienveillant, soutenant et non jugeant :

- Confier sa souffrance pour ne plus la vivre dans le secret et la honte,  

- Se reconnecter à ses ressentis corporels et émotionnels pour développer une nouvelle relation à soi,

- Se reconnecter à ses sensations alimentaires (faim, rassasiement, satiété...),

- Faire la paix avec son alimentation , avec son corps et avec soi-même,

- Identifier les démons intérieurs (peurs, sentiments d’ennui, de solitude, de vide, de manque ….) qui vous conduisent à des débordements alimentaires,

- Mettre des mots sur les maux intérieurs qui poussent à engloutir de la nourriture,

- Découvrir ses besoins et désirs propres,

- Améliorer sa capacité à s’affirmer, à se respecter, à savoir dire non de façon ad hoc,

- Se réconcilier avec soi en apprenant à s’estimer, à s’aimer,

- Trouver sa juste place avec autrui : enrichir ses capacités relationnelles, parvenir à faire face aux situations conflictuelles ou éprouvantes sans se réfugier dans la nourriture,

- Retrouver une capacité de choix et d’action pour redevenir pleinement acteur/actrice de sa vie.

 

 

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